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 De milles saveurs, une seule me touche. [Becka]

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Posté le Sam 21 Juin - 21:37.
    Plongé dans la politique jusqu’au cou, j’aurais volontiers accepté un petit remontant. Mais lorsque j’avais planifié mon après-midi recherches dans l’immense bibliothèque de la grande bâtisse familiale, mes géniteurs avaient insisté pour dire à la gouvernante de prendre sa journée. Ils avaient prétexté vouloir me permettre de travailler en paix, les obligations afférentes à ma place au Conseil étant à leurs yeux une priorité absolue. Mais je n’étais pas dupe. Il voulait surtout éviter tout risque d’accident fâcheux. Nul doute que cela entacherait la prestigieuse réputation des Crow si leur gouvernante était retrouvée percée de part en part. Un rictus sceptique étira mes lèvres, et tandis que je me repris, empêchant mon esprit de divaguer et de s’éloigner des préoccupations dont j’étais saisi, je sentis le poids des heures passées à étudier de lourds volumes s’abattre subitement sur mes épaules. Mes muscles étaient tendus, et des nœuds s’étaient créés çà et là au grès des positions hasardeuses que j’avais adopté, absorbé par les luttes de pouvoirs dont les derniers ouvrages consultés retraçaient les tenants et les aboutissants.

    Me redressant mollement, le dossier de la chaise fut un véritable réconfort pour mon dos ankylosé. De la main droite, je tâchai de me masser tant bien que mal les omoplates. Et où étaient les domestiques qui peuplaient allégrement le manoir lorsque j’étais enfant ? Je n’aurais pas dit non à un bon massage, administré par les mains bienveillantes de l’une des somptueuses créatures qui hantaient mes souvenirs. Cela faisait désormais plusieurs mois que j’avais été transformé, et passé les débuts émerveillés, je commençais à réaliser à quel point ce corps, même sur développé, avait ses limites. Et bien que la fatigue m’atteignait moins rapidement que lorsque j’étais humain, les longues heures que je venais d’imputer à une étude en règle des grandes familles aristocrates, de leurs liens, alliances et désaccords, et de l’évolution de tout cela au cours des dernières décennies constituaient un travail éprouvant. Je soupirai longuement, avant de faire grincer ma chaise sur le sol dallé, augmentant l’écart entre elle et la table de chêne massif sur laquelle j’avais prospecté. Une fois debout, je rejoignis la porte de la bibliothèque d’un pas trainant. La soif commençait à se faire sentir, et je savais que mes parents avaient placé dans le réfrigérateur de la cuisine du rez-de-chaussée un nombre impressionnant de poches de sang. Je n’étais pas très friand de ce genre d’alimentation, mais mes parents biologiques et mon créateur vampirique semblaient être parvenus à un consensus en la matière, pour lequel il n’était pas utile de me consulter au préalable. Je me retrouvais donc à devoir traîner des pieds jusqu’à ces substituts dont je ne raffolais nullement, mais qui représentaient tout ce que je pouvais me permettre durant la tâche à laquelle je m’étais attelée, et qui ne prendrait pas fin avant plusieurs jours. Je n’avais pas trouvé la passion nécessaire pour contrecarrer les bonnes intentions des Crow, juste avant qu’ils ne s’expatrient pour un séjour en tête à tête, ni eu assez d’audace pour résister à Jackson.

    Une bonne dose de mauvaise volonté plus tard, je finis par ouvrir le frigo, rempli pour l’essentiel du seul met capable de me sustenter. Ma main se posa sans enthousiasme sur l’une des poches de sang, que j’ouvris négligemment, avant de la porter à mes lèvres. Un bruit sec attira mon attention, m’obligeant à tendre le cou au-delà de la porte du réfrigérateur afin d’en identifier l’origine. Les dents serrés sur l’extrémité de la poche de sang par laquelle j’aspirais son contenu, mes yeux s’écarquillèrent en découvrant la seule personne que je ne pouvais pas m’attendre à trouver ici.

    « Rebecka ?! » J’avais laborieusement articulé son nom, la poche de sang entre les dents, et je n’avais pas eu suffisamment de temps pour me préparer à la confrontation pour feindre quoique ce fut. Refermant le réfrigérateur dans un claquement net, je pivotai vers mon opposée, saisissant d’une main la poche de sang pour la retirer de ma bouche, et pouvoir m’exprimer plus librement. « Qu'est-ce que tu es venue faire là ? Es-tu à ce point stupide pour te jeter dans la gueule du loup? » J’arquai un sourcil, me remémorant sans peine les derniers instants de conscience de Rebecka lors de notre dernière rencontre.
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Posté le Lun 23 Juin - 9:11.
Je ne chômais pas depuis quelques semaines. Mon travail de vendeuse dans une bijouterie me prenait une bonne partie de mon temps et lorsque je le quittais, je retrouvais toujours des amis pour faire les boutiques, boire un verre, dîner ensemble, sortir les nuits de week-end. Je les poussais à me suivre, ils ne m’avaient jamais vu aussi enthousiaste et soit disant fêtarde mais cela cachait quelque chose. J’essayais d’oublier Easton, de le faire sortir de ma vie mais surtout de ma tête. Je savais qu’il ne m’avait rien fait malgré ses menaces. Je m’étais réveillée dans un lit d’hôpital. On m’avait dit que j’avais perdu un peu trop de sang, rine de bien méchant mais qu’il me fallait du repos. On les avait prévenu de mon état. Qui d’autre qu’Easton aurait pu le faire ? Cela prouvait qu’il se souciait de mon bien être. Ils m’avaient ensuite fait toute une batterie d’examen. J’avais demandé comment ils m’avaient trouvé et si j’avais été agressé. Question difficile à poser mais je devais savoir. L’infirmière m’avait rassuré : quand j’étais arrivée, je possédais tous mes vêtements sur moi mais ils avaient tout de même procédé à un test pour savoir si j’avais été abusée et il n’y avait rien, aucune lésion ne le laissait penser. J’avais soupiré de soulagement. Je ne pensais qu’Easton était capable de se comporter de la sorte, du moins pas celui que je connaissais, cependant je savais également qu’il n’aurait jamais été si menaçant si il avait toujours été un humain. Il avait changé, je devais me l’avouer et je devais me mettre dans le crâne que le fréquenter ne m’apporterait que des problèmes. Oui mais voilà, c’était plus facile à dire qu’à faire. Il était mon opposé, quelque chose me poussait vers lui sans que je ne le veuille mais il y avait plus. J’avais beau avoir pris la décision de le rayer de ma vie, je n’y arrivais pas. J’avais envie de le voir, de lui parler, de le taquiner, de lui fermer le clapé quand il fanfaronnait… Il me manquait. J’avais beau essayer d’occuper tout mon temps libre pour ne pas y penser, dès que je me retrouvée seule, je n’avais plus que lui en tête.

J’avais décidé d’aller voir les parents d’Easton. J’avais besoin de parler et j’avais toujours eu de bons rapports avec eux. Ils m’appréciaient beaucoup et c’était réciproque. La mère d’Easton me voyait comme la fille idéale pour son fils. Elle aimait le fait que je lui tienne tête, chose que peu de fille faisait avec lui. Elles tombaient toutes ses bras et se pliaient limite à ses quatre volontés mais avec moi, ce n’était pas la même chose. Pour la mère d’Easton c’était ce qu’il lui fallait : une personne capable de lui remettre les pieds sur terre. Vu notre entente, je savais que si je devais parler de mes problèmes avec mon opposé avec quelqu’un, je pouvais me confier sans problème à eux. Je me rendais donc dans leur luxueuse maison après mon travail. Cela faisait longtemps que je ne les avais pas vu et j’espérais ne pas les déranger même s’ils diraient probablement que je ne les dérangeais jamais même si je les interrompais en plein repas par exemple. Je les aimais beaucoup, ils étaient vraiment gentils avec moi.

Je frappais à la porte mais personne ne vint m’ouvrir ce que je trouvais étrange vu que leur voiture était dans l’allée. Je m’inquiétais légèrement, avec tout ce qu’il se passait dans cette ville, on ne pouvait qu’imaginer le pire. Je posais la main sur la poignée de la porte et la poussais. Le faite qu’elle s’ouvre sans aucune résistance fit battre mon cœur un peu plus vite. J’espérais seulement qu’ils allaient bien, qu’ils n’avaient juste pas entendu que j’avais frappé à la porte. Je m’avançais prudemment dans la maison, jusqu’à arrivée à la cuisine. La porte du frigo était ouverte, une silhouette dépassait un peu de cette dernière. Je pensais voir Monsieur Crow mais à la place, je fut la tête d’Easton qui m’apparu avec une poche de sang coincée entre ses dents.  

« Rebecka ?! » L’expression sur mon visage devait refléter la même surprise que je n’avais eu aucun mal à identifier dans sa voix. Que faisait-il là ? Bon, c’était chez ses parents mais je ne m’étais vraiment pas attendue à le trouver ici. Il claqua la porte du réfrigérateur, se tourna vers moi et retira la poche de sang de sa bouche. J’étais plutôt contente de voir qu’il se nourrissait de cette façon, au moins il ne faisait de mal à personne. « Qu'est-ce que tu es venue faire là ? Es-tu à ce point stupide pour te jeter dans la gueule du loup? » Je frissonnais malgré moi. Que faire ? Je ne m’étais pas préparée à une confrontation avec lui, pas maintenant, pas si vite. Pourtant je pris mon courage à deux mains. Serrant les points comme si cela pouvait me donner de la force, je fis quelques pas en sa direction et je plantais un regard droit et franc dans le sien. « Je ne pensais pas que tu serais là, si ça peut te rassurer. » mais comme je m’attendais à ce qu’il me lance une pique, j’enchaînais rapidement tout en levant la main vers lui comme pour lui intimer le silence. « S’il te plait, laisse moi parler. Je lutte déjà contre toutes les parcelles de mon corps qui ne demande qu’à s’enfuir. » Il allait être certainement content de cet aveux, même si ce n’était pas par peur que mes jambes voulaient me faire courir en sens inverse, mais parce que ce que j’avais à lui dire n’était pas facile. J’y pensais depuis des jours et il était temps que je lui dise la vérité mais aussi ce que j’avais réellement sur le cœur. « Je sais que tu ne m’as pas touché et que tu as prévenu l’hôpital même si ce que j’avais n’était pas grand chose. Je m’obstine à croire que tu n’es pas à monstre, pas ce genre de type. » Il pouvait dire que j’étais stupide ou naïve, je n’en avais que faire, j’avais l’habitude avec lui et cela ne me touchait pas car je savais que ce que je pensais été vrai. Je pris une grande inspiration pour la suite. « Et… je voulais que tu sache que je ne t’avais pas menti la dernière fois quand je t’ai dit que j’aurai pu succomber à tes charmes lorsque tu étais humain… c’était vrai. Même si tu m’énervais, tu… m’attirais aussi. » Cet aveu me fit détourner le regard brusquement tellement je trouvais ça gênant. Je ne pensais lui avouer un jour encore moins lui confier la suite. « Et il m’arrive de me sentir encore attirée par toi maintenant alors même que tu es un vampire et je déteste ça. »
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Posté le Jeu 26 Juin - 10:01.

    La surprise passée, je fus submergé par une sensation intense, que je ne sus d'abord pas interpréter. Je ne m'étais pas préparé à revoir Rebecka, et son intrusion dans mon espace personnel était d'autant plus gênante. Je ne savais pas ce qu'elle était venue faire là, et à vrai dire je m'en fichais. Une douleur sourde me comprimait le sternum, et je sentais qu'elle cesserait une fois mon opposée hors de mon champ de vision. Je ne voulais pas la voir, c'était certain. Mais je ne pouvais toujours pas mettre de mot sur la sensation qui m'irriguait les veines, me donnant l'impression que mon sang s'apprêtait à bouillir. J'étais à deux doigts de l'attraper pour la flanquer dehors, lorsqu'elle se décida à réagir : « Je ne pensais pas que tu serais là, si ça peut te rassurer. » Je n'avais jamais rien entendu d'aussi stupide, et je le lui fis bien sentir en laissant un sifflement sceptique filtrer entre mes dents. Si elle ne pensait pas me voir, pourquoi être venue précisément à l'un des seuls endroits où elle pouvait s'attendre à me trouver ? Ca n'avait vraiment aucun sens à mes yeux. Je ne pus cependant pas lui dire clairement le fond de ma pensée, car elle leva la main pour m'intimer le silence. Ce simple geste eut le don de m'exaspérer, écornant ma précieuse fierté au passage. Mais elle ne me laissa pas l'occasion de m'insurger contre son audace. « S’il te plait, laisse moi parler. Je lutte déjà contre toutes les parcelles de mon corps qui ne demande qu’à s’enfuir. » Cette fois-ci, elle eut droit à un éclat de rire moqueur. Décidément, sa présence était de plus en plus suspecte. Et je n'avais toujours pas la moindre envie d'en éclaircir la raison. Je serais bien mieux une fois que cette humaine prétentieuse aurait fichu le camp de chez moi. « Je sais que tu ne m’as pas touché et que tu as prévenu l’hôpital même si ce que j’avais n’était pas grand chose. Je m’obstine à croire que tu n’es pas à monstre, pas ce genre de type. » Mes lèvres se crispèrent. Je n'avais pas la moindre envie de revenir sur cette soirée là, tout comme je ne souhaitais pas retomber dans les travers d'une telle discussion. Il faudrait bien qu'elle se mette en tête, un jour, que je n'avais jamais été un sain, pas plus à l'époque où j'étais humain que maintenant. Que les femmes pouvaient-être stupides et puériles. Rebecka devrait se faire à l'idée, j'étais précisément « ce genre de type ».

    J'aurais sans doute pu la couper à cet instant, car elle laissa s'installer un silence suffisamment prolongé pour que je prenne la parole et la renvoie d'où elle venait. Mais il y avait ce picotement dans mes veines, qui m'empêchait de mettre mon plan à exécution. « Et… je voulais que tu sache que je ne t’avais pas menti la dernière fois quand je t’ai dit que j’aurai pu succomber à tes charmes lorsque tu étais humain… c’était vrai. Même si tu m’énervais, tu… m’attirais aussi. » Voilà, c'était précisément ce sentimentalisme qui m'exaspérait chez la gente féminine. Si je m'étais intéressé à Rebecka, au delà de la première fois où je l'avais vu à la fac, au delà de notre lien particulier dont nous ne connaissions rien à l'époque, c'était bien parce qu'elle n'était pas comme les autres bécasses avec lesquelles j'avais l'habitude de sortir jusque là. Elle était très différente de sa meilleure amie, dont la vacuité intellectuelle m'avait rapidement sidéré. Oui, Rebecka était de loin la femme la plus intéressante qui avait pu croiser ma route. Mais je ne retrouvais plus sa singularité en cet instant. Elle semblait devenue comme toutes les autres, inutile et sans envergure.

    Elle avait détourné le regard, gênée. Elle pouvait l'être, car je l'imaginais valoir mieux que ça. Mes prunelles ne quittèrent pas un seul instant sa position des yeux, et je détaillai chacun de ses traits avec la plus parfaite application. Que diable se jouait-il subitement dans sa tête ? « Et il m’arrive de me sentir encore attirée par toi maintenant alors même que tu es un vampire et je déteste ça. » Mes traits se figèrent un instant, et ce fut à mon tour de détourner le regard. N'était-ce pas ce que je m'étais battu pour entendre, lors de notre dernière entrevue ? Pourtant, je ne ressentais aucune satisfaction face à cet aveux. La donne avait-elle changée ? A dire vrai, c'était le ton de la conversation qui s'était modifié. Il n'y avait pas de jeu ou de fierté blessée dans la voix de Rebecka. Et la sincérité de ses paroles m'empêchait de poser les yeux sur elle. J'avais le sentiment d'avoir fait une rechute brutale en pleine adolescence lorsque je m'entendis murmurer : « Tu ne devrais pas dire des choses que tu ne penses pas. » J'avais beau être conscient de son honnêteté, son aveu était trop perturbant pour que je l'accepte comme une vérité. Je n'avais jamais été très doué en matière de sentiments. Je ne savais que piétiner ceux des personnes qui avaient l'audace de me les confier.

    « Il faut que tu partes. » Non, je n'avais décidément jamais été doué lorsqu'il s'agissait de sentiment. Et j'étais sans doute plus maladroit en ce qui concernait mes propres sentiments. Un pas rapide m'avait rapproché d'elle, et mes doigts s'étaient enroulés autour de son avant bras sans que je ne les commande vraiment. Je m'apprêtais à faire un pas de plus, en direction de la sortie, afin d'expulser l'humaine proprement et sans bavure. Mais mes prunelles sombres se dérobèrent, glissant dans celles de Rebecka. Un seul regard fit alors fondre l'instinct de survie qui avait commandé mes gestes. « Je t'ai prévenue. Tu ne pourras pas dire que je ne t'ai pas prévenue. » Et tout en prononçant ces mots, mes lèvres étaient descendues à la rencontre de celles de Rebecka. Elles se frôlèrent, et mon regard était ancré dans le sien, lorsque j'ajoutai, dans un murmure : « Je n'ai jamais été un enfant de cœur Becka, il faut que tu le saches. » J'effleurais dangereusement les lèvres de la brune, résistant à l'ultime tentation. Et ma prise sur son bras s'était adoucie, au point que mon pouce en venait à caresser distraitement sa peau. Ses grands yeux bruns m'hypnotisaient, comme le pathétique humain que j'étais auparavant, et je n'arrivais à me détacher de leur éclat et de leur profondeur sans pareille. « Tout le temps où j'étais avec ta meilleure amie, je n'ai cherché qu'à me rapprocher de toi. » Un silence passa, puis fut coupé par le bruit mat de la poche de sang qui s'écrasa au sol. Les doigts de ma main libre allèrent cueillir le menton de mon opposée. Dans un soupir, je finis par avouer : « Lorsqu'elle est morte, j'ai juste pensé que j'avais perdu le seul lien qui nous unissait. » Il fallait que ça la fasse fuir. De tels aveux n'étaient pas anodins, et si j'aurais volontiers accueilli les lèvres et la langue de mon opposée, allant jusqu'à me noyer dans son regard d'ébène, j'attendais l'instant où elle romprait le charme pour me hurler au visage et tourner les talons, furieuse d'une telle insensibilité.

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